<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Banlieusardises &#187; cuisson lente</title>
	<atom:link href="http://www.banlieusardises.com/tag/cuisson-lente/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.banlieusardises.com</link>
	<description>L&#039;art de vivre... autrement.</description>
	<lastBuildDate>Fri, 10 Feb 2012 21:39:56 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<xhtml:meta xmlns:xhtml="http://www.w3.org/1999/xhtml" name="robots" content="noindex" />
		<item>
		<title>Rôti de contre-filet  braisé aux tomates</title>
		<link>http://www.banlieusardises.com/roti-de-contre-filet-braise-aux-tomates</link>
		<comments>http://www.banlieusardises.com/roti-de-contre-filet-braise-aux-tomates#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 12:36:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martine la banlieusarde</dc:creator>
				<category><![CDATA[Viandes]]></category>
		<category><![CDATA[cocotte]]></category>
		<category><![CDATA[cuisson lente]]></category>
		<category><![CDATA[Plats mijotés]]></category>
		<category><![CDATA[recette]]></category>
		<category><![CDATA[rôti]]></category>
		<category><![CDATA[Römertopf]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.banlieusardises.com/?p=10348</guid>
		<description><![CDATA[Il y a longtemps que je ne vous ai pas achalés avec mes bons petits plats en cocotte Römertopf, non? Je continue d&#8217;en cuisiner, bien sûr&#8230; mais les petites variantes que je fais à mes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/roti-contre-filet-dans-cocotte.jpg" width="240" />
		</p><p>Il y a longtemps que je ne vous ai pas achalés avec mes bons petits plats en cocotte Römertopf, non? Je continue d&#8217;en cuisiner, bien sûr&#8230; mais les petites variantes que je fais à mes classiques ne méritent pas que je m&#8217;étende en long et en large dans un nouveau billet. Sauf peut-être celle-ci: la sauce dans laquelle la viande a cuit longuement est à base de vermouth rouge et de pâte de piment doux (très salée, une spécialité portugaise qu&#8217;on trouve dans les épiceries fines si on est A) chanceux B) tenace C) bien plogué ou D) toutes ces réponses). </p>
<p><img src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/roti-contre-filet-dans-cocotte.jpg" alt="" title="roti-contre-filet-dans-cocotte" width="540" height="361" class="aligncenter size-full wp-image-10350" /></p>
<p>Comme d&#8217;habitude, vous pouvez adapter la recette pour une cuisson dans un autre type de marmite ou cocotte: il faudra peut-être un peu plus de liquide et une surveillance accrue&#8230; </p>
<div class="recette">Recette</div>
<h2>Ingrédients</h2>
<ul>
<li>1 rôti de contre-filet gourmet de boeuf (environ 1,6 kg)</li>
<li>5-6 gousses d&#8217;ail pelées</li>
<li>1 c. à table de moutarde de Dijon</li>
<li>1 c. à table d&#8217;huile d&#8217;olive</li>
<li>1 oignon pelé et tranché grossièrement</li>
<li>6-8 tomates moyennes (grosseur Campari)</li>
<li>100 ml de pâte de piment doux (ou remplacez par du jus de légumes, des herbes salées et un peu de paprika)</li>
<li>75 ml de vermouth rouge (Cinzano ou autre)</li>
</ul>
<h2>Préparation</h2>
<ul>
<li>Mettre la cocotte de terre cuite à tremper une trentaine de minutes dans l&#8217;eau et ne pas préchauffer le four.</li>
<li>Piquer le rôti et y insérer les gousses d&#8217;ail. Badigeonner toute la surface de la viande avec la moutarde. Saisir dans l&#8217;huile à feu élevé, de tous les côtés.</li>
<li>Disposer les tranches d&#8217;oignon pour former un lit au fond de la cocotte, et y déposer le rôti. Placer des tomates (inutile de les peler) tout autour. Verser la pâte de piment doux et le vermouth sur le rôti.</li>
<li>Couvrir la cocotte et mettre au four. Allumer à 325° F (convection) et laisser cuire environ 3h30, en tournant le rôti 4 fois (pour que chaque côté ait l&#8217;occasion de boire un peu du bon bouillon). Arroser si la viande fait mine de s&#8217;assécher. C&#8217;est prêt quand la viande se défait à la fourchette.</li>
<li>Servir de belles tranches et chapeauter d&#8217;une ou deux tomates. Dégraisser le bouillon et en offrir un généreux coulis&#8230;</li>
</ul>
<p><img src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/roti-contre-filet.jpg" alt="" title="roti-contre-filet" width="540" height="361" class="aligncenter size-full wp-image-10351" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.banlieusardises.com/roti-de-contre-filet-braise-aux-tomates/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>7</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Côtes levées tendres, tendres, tendres</title>
		<link>http://www.banlieusardises.com/cotes-levees-tendres-tendres-tendres</link>
		<comments>http://www.banlieusardises.com/cotes-levees-tendres-tendres-tendres#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 19:33:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martine la banlieusarde</dc:creator>
				<category><![CDATA[Viandes]]></category>
		<category><![CDATA[cocotte]]></category>
		<category><![CDATA[côtes levées]]></category>
		<category><![CDATA[cuisson lente]]></category>
		<category><![CDATA[porc]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.banlieusardises.com/?p=6081</guid>
		<description><![CDATA[Les vieux de la vieille parmi les lecteurs se souviendront peut-être d&#8217;un appel de désespoir lancé il y a quelques années concernant les côtes levées: aidez-moi à les attendrir, suppliais-je&#8230; Et les suggestions ont afflué. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les vieux de la vieille parmi les lecteurs se souviendront peut-être d&#8217;un appel de désespoir lancé il y a quelques années concernant les côtes levées: <a href="http://www.banlieusardises.com/aidez-moi-a-attendrir-ces-cotes-levees">aidez-moi à les attendrir</a>, suppliais-je&#8230; Et les suggestions ont afflué. Je me promettais d&#8217;en essayer quelques variantes&#8230; mais les jours ont passé, puis les mois, et même les années&#8230;  </p>
<p>Cinq années et demie plus tard, j&#8217;en ai racheté pour la première fois. Sans blague. Il faut croire qu&#8217;il y avait toujours une autre pièce de viande qui avait plus envie de sauter dans mon panier d&#8217;épicerie, pendant tout ce temps.</p>
<p>Et la méthode d&#8217;attendrissement que j&#8217;ai choisie pour nos retrouvailles? Dans les suggestions reçues, c&#8217;est le commentaire de Chantal, avec sa cuisson lente au four, qui a touché une corde sensible chez moi&#8230; mais je n&#8217;ai suivi ses conseils qu&#8217;à moitié. En fait, je n&#8217;avais pas le temps de faire mariner une nuit dans les épices barbecue, et je n&#8217;avais pas non plus accès au barbecue pour finir le grillage. J&#8217;ai donc tout simplement badigeonné les côtes levées d&#8217;un mélange maison, je les ai glissées dans ma fidèle cocotte et hop! Au four! </p>
<p>La photo n&#8217;est pas des plus alléchantes, mais je vous le dis: c&#8217;était sublime. La viande était tendre, savoureuse&#8230; Du haut de ses 2 ans, ma plus jeune en a mangé à elle seule autant que maman. Et maman? Disons qu&#8217;elle s&#8217;est payé la traite! Après 5 ans et demi de disette, on peut bien se le permettre&#8230;</p>
<p><img src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/cotes-levees-cocotte.jpg" alt="" title="cotes-levees-cocotte" width="540" height="360" class="aligncenter size-full wp-image-6082" /></p>
<div class="recette">Recette</div>
<h2>Ingrédients</h2>
<ul>
<li>2 belles pièces de côtes levées de dos</li>
<li>3 c. à table de ketchup</li>
<li>1 1/2 c. à table de moutarde de Dijon</li>
<li>1 1/2 c. à table de sauce soya</li>
<li>1/2 c. à table de graines de coriandre, concassées au mortier</li>
<li>1 c. à table de paprika fumé</li>
<li>2 gousses d&#8217;ail, pressées</li>
<li>100 ml de bouillon de poulet</li>
</ul>
<h2>Préparation</h2>
<ul>
<li>Tremper une cocotte de terre cuite pendant 20 minutes et ne pas pré-chauffer le four.</li>
<li>Mélanger ensemble le ketchup, la moutarde, la sauce soya, l&#8217;ail, la coriandre et le paprika et badigeonner les côtes levées (conserver environ une cuillerée à table du mélange).</li>
<li>Égoutter la cocotte puis verser le bouillon au fond. Déposer les côtes levées (faute de place pour les mettre côte-à-côte, je les ai empilées légèrement en biais, pour que la sauce caramélise partout). </li>
<li>Couvrir la cocotte, la mettre au four et l&#8217;allumer à 400°F pour 30 minutes. Réduire ensuite à 325°F et poursuivre la cuisson 3h, en arrosant de temps en temps avec le bouillon (en ajouter, au besoin, si le fond fait mine de cramer &#8212; ce sera même essentiel si vous n&#8217;avez pas de cocotte de terre cuite). Une vingtaine de minutes avant la fin de la cuisson, badigeonner la surface de la cuillerée de sauce et remettre à cuire.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.banlieusardises.com/cotes-levees-tendres-tendres-tendres/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>13</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Chevreuil bourguignon</title>
		<link>http://www.banlieusardises.com/chevreuil-bourguignon</link>
		<comments>http://www.banlieusardises.com/chevreuil-bourguignon#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2009 14:32:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martine la banlieusarde</dc:creator>
				<category><![CDATA[Viandes]]></category>
		<category><![CDATA[bourguignon]]></category>
		<category><![CDATA[chevreuil]]></category>
		<category><![CDATA[cocotte]]></category>
		<category><![CDATA[cuisson lente]]></category>
		<category><![CDATA[plat mijoté]]></category>
		<category><![CDATA[Plats mijotés]]></category>
		<category><![CDATA[recette]]></category>
		<category><![CDATA[recettes]]></category>
		<category><![CDATA[slow food]]></category>
		<category><![CDATA[terre cuite]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.martinegingras.com/?p=1716</guid>
		<description><![CDATA[Un des grands avantages d&#8217;avoir des enfants, c&#8217;est que la famille élargie se fait désormais un devoir de cuisiner des plats en grande quantité pour en offrir et ainsi sauver un peu de temps aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/img/chevreuil_bourguignon.jpg" width="240" />
		</p><p>Un des grands avantages d&#8217;avoir des enfants, c&#8217;est que la famille élargie se fait désormais un devoir de cuisiner des plats en grande quantité pour en offrir et ainsi sauver un peu de temps aux parents (qui peuvent ainsi le réinvestir en temps de qualité avec leur progéniture, c&#8217;est-à-dire glisser, faire de la pâte à modeler, du coloriage et regarder BabyTV sur Illico). </p>
<p>Au moment d&#8217;écrire ces lignes, j&#8217;ai deux gros pots de «bines» de mon père au frigo, des poivrons farcis et des cretons au congélo&#8230; et en tête, le doux souvenir d&#8217;un repas cuisiné par mes beaux-parents et dégusté en leur compagnie ce week-end (si, si, vous avez bien lu: ils s&#8217;invitent à manger et apportent tout ce qu&#8217;il faut&#8230; avouez que, côté beaux-parents, on fait difficilement mieux). Au menu: chevreuil bourguignon. </p>
<p><center><img alt="chevreuil_bourguignon.jpg" src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/img/chevreuil_bourguignon.jpg" width="500" height="334" class="grimage" /></center></p>
<p>Dixit ma <a href="http://anarchronique.canalblog.com/" target="_blank">belle-maman</a>, «les ingrédients sont faciles à se procurer sauf le chevreuil qu&#8217;il faut aller chasser»&#8230; Non seulement ils cuisinent bien, mais beau-papa chasse. C&#8217;est-y pas merveilleux, ça?<br />
<span id="more-1716"></span></p>
<div class="recette">Recette</div>
<h2>Ingrédients</h2>
<p>&middot; 1 lb de viande de chevreuil en cubes<br />
&middot; 1 lb de bœuf à ragoût paré<br />
&middot; 1 lb de lard frais, non salé, entrelardé<br />
&middot; 2 c. à table de brandy<br />
&middot; Farine<br />
&middot; Assaisonnement BBQ (ou paprika fumé)<br />
&middot; 3-4 carottes pelées<br />
&middot; 1 gousse d’ail émincée<br />
&middot; 1 échalote française émincée<br />
&middot; 1 tasse de fond de veau<br />
&middot; 1 tasse de consommé de bœuf<br />
&middot; Vin rouge pour recouvrir la viande<br />
&middot; 2-3 gouttes de sauce Worcestershire<br />
&middot; 2-3 gouttes d’Angostura Bitters (facultatif)<br />
&middot; Cerfeuil, persil ou autres herbes au goût</p>
<h2>Préparation</h2>
<p>&middot; Pré-trempez une cocotte de terre cuite pendant 15 minutes;<br />
&middot; Saupoudrer le lard tranché avec assaisonnement BBQ.<br />
&middot; Faire dorer le lard coupé en cube dans un poêlon en fonte.<br />
&middot; Jeter le gras fondu et déglacer avec du brandy. Réserver.<br />
&middot; Enfariner les cubes de viandes (farine et fines herbes)<br />
&middot; Les faire dorer au poêlon et déglacer avec le brandy en conservant le jus de cuisson.<br />
&middot; Dans le plat en terre cuite, mettre la viande, le jus de cuisson, ajouter le reste de ingrédients et recouvrir de vin rouge.<br />
&middot; Mettre au four à 325º (non pré-chauffé si vous utilisez une cocotte de terre cuite) durant deux heures et demie.<br />
&middot; Vérifier le niveau de liquide à la mi-cuisson et dans les derniers 30 minutes, et ajoutez un peu d&#8217;eau au besoin.</p>
<p>Pas de chevreuil? Mettez-y du boeuf, plus classique. Bien sûr, vous pouvez aussi y mettre des champignons, car c&#8217;est la tradition. Il n&#8217;y en avait pas dans le plat qu&#8217;on a dégusté ce week-end&#8230; sans doute parce que mes beaux-parents savent <a href="http://www.banlieusardises.com/delices/archives/000523.html">à qui ils ont affaire</a> <img src='http://cdn.banlieusardises.com/wp/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.banlieusardises.com/chevreuil-bourguignon/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>9</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quinoa royal noir aux herbes salées</title>
		<link>http://www.banlieusardises.com/quinoa-royal-noir-aux-herbes-salees</link>
		<comments>http://www.banlieusardises.com/quinoa-royal-noir-aux-herbes-salees#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 07 Dec 2008 10:48:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martine la banlieusarde</dc:creator>
				<category><![CDATA[Riz, semoule et pommes de terre]]></category>
		<category><![CDATA[cocotte]]></category>
		<category><![CDATA[cuisson lente]]></category>
		<category><![CDATA[herbes salées]]></category>
		<category><![CDATA[quinoa]]></category>
		<category><![CDATA[quinoa royal]]></category>
		<category><![CDATA[recette]]></category>
		<category><![CDATA[recettes]]></category>
		<category><![CDATA[slow food]]></category>
		<category><![CDATA[terre cuite]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.martinegingras.com/?p=1703</guid>
		<description><![CDATA[Le quinoa: absent de nos menus depuis 2006 (époque où j&#8217;en ai cuisiné une version à la menthe et une autre en soupe-repas), il fait un retour marqué à notre table depuis quelques semaines. On [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/img/quinoa_noir.jpg" width="240" />
		</p><p>Le quinoa: absent de nos menus depuis 2006 (époque où j&#8217;en ai cuisiné une version <a href="http://www.banlieusardises.com/delices/archives/001378.html">à la menthe</a> et une autre en <a href="http://www.banlieusardises.com/delices/archives/001378.html">soupe-repas</a>), il fait un retour marqué à notre table depuis quelques semaines. On en a racheté d&#8217;abord par nécessité: j&#8217;en avais cuisiné comme plat d&#8217;accompagnement pour recevoir une copine qui avait fait une croix sur le gluten&#8230; et cette soirée m&#8217;a rappelé que j&#8217;aimais bien le quinoa!</p>
<p><center><img alt="quinoa_noir.jpg" src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/img/quinoa_noir.jpg" width="500" height="334" class="grimage" /></center></p>
<p>Au moment d&#8217;en racheter, j&#8217;ai découvert sur les tablettes de l&#8217;épicerie une variété noire. Pas donnée (il me semble qu&#8217;elle coûtait environ 8$ les 500 grammes), mais le produit est bio, équitable et probablement aussi cueilli par des vierges unijambistes&#8230; <img src='http://cdn.banlieusardises.com/wp/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Sans blague, j&#8217;ai craqué malgré le prix, d&#8217;abord parce que j&#8217;aime bien essayer de nouveaux produits, et ensuite, parce que j&#8217;ai deux cocottes qui mangent à la couleur, ces temps-ci: noir, c&#8217;est bon. Elles sont fans de riz sauvage, et maintenant aussi de quinoa royal noir! Il a un peu plus de croquant que le quinoa régulier, ce qui ne m&#8217;a pas plu de prime abord&#8230; mais au fil des bouchées, j&#8217;ai fini par apprécier.</p>
<p>Le seul défaut du quinoa? En matière de dégâts, <a href="http://www.banlieusardises.com/delices/archives/001696.html">couscous</a> et quinoa, même combat! Si vous avez des enfants en bas âge, gardez donc l&#8217;aspirateur à portée de main&#8230;<br />
<span id="more-1703"></span><br />
Ma recette est toute bête, c&#8217;en est presque gênant&#8230; mais qui s&#8217;en plaindra, hein?</p>
<div class="recette">Recette</div>
<h2>Ingrédients</h2>
<p>&middot; 100 ml de quinoa<br />
&middot; 150 ml d&#8217;eau (ou de bouillon de poulet ou légumes)<br />
&middot; 1-2 c. à thé d&#8217;<a href="http://www.banlieusardises.com/delices/archives/001682.html">herbes salées</a><br />
&middot; 1 c. à table de beurre ramolli</p>
<h2>Préparation</h2>
<p>&middot; Rincez bien le quinoa;<br />
&middot; Versez dans une casserole avec l&#8217;eau ou le bouillon et les herbes salées et laissez mijoter une quinzaine de minutes, ou jusqu&#8217;à ce que le liquide ait été absorbé (le germe du quinoa devrait aussi montrer le bout du nez);<br />
&middot; Incorporez le beurre et servez.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.banlieusardises.com/quinoa-royal-noir-aux-herbes-salees/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>18</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Lapin à l&#8217;érable</title>
		<link>http://www.banlieusardises.com/lapin-a-lerable</link>
		<comments>http://www.banlieusardises.com/lapin-a-lerable#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Jun 2008 10:51:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martine la banlieusarde</dc:creator>
				<category><![CDATA[Viandes]]></category>
		<category><![CDATA[cocotte]]></category>
		<category><![CDATA[cuisson lente]]></category>
		<category><![CDATA[recette]]></category>
		<category><![CDATA[recettes]]></category>
		<category><![CDATA[slow food]]></category>
		<category><![CDATA[terre cuite]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.martinegingras.com/?p=1650</guid>
		<description><![CDATA[Ce n&#8217;est pas mon interprétation la plus réussie du lapin. Je ne suis pas particulièrement fière de mes photos non plus (cette idée, aussi, de rédiger une recette après être allée faire un tour sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce n&#8217;est pas mon interprétation la plus réussie du lapin. Je ne suis pas particulièrement fière de mes photos non plus (cette idée, aussi, de rédiger une recette après être allée faire un tour sur <a href="http://www.le-carrefour.com/" target="_blank">Le Carrefour</a>!) Mais je ne peux pas ne pas vous en parler, parce que l&#8217;animal était un généreux cadeau d&#8217;une blogueuse, JulieJulie (mieux connue sous le nom de Julie-aux-cinq-enfants). Oh, bien sûr, <a href="http://juliejulie.canalblog.com/archives/2008/06/16/9591631.html" target="_blank">celle qui me l&#8217;a offert parle plutôt d&#8217;un échange</a>, mais je vous laisse juger:  quand on part avec dix petits plants de tomates sous le bras, et qu&#8217;on revient avec un lapin et une douzaine d&#8217;œufs frais dans la glacière, est-ce qu&#8217;on peut encore dire que c&#8217;est un échange? Il ne me reste qu&#8217;à espérer que mes plants seront productifs, pour lui remettre un peu de tout ce qu&#8217;elle nous a donné! </p>
<p><center><img alt="lapin_erable.jpg" src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/img/lapin_erable.jpg" width="500" height="334" class="grimage" /></center></p>
<p>L&#8217;idée de manger du lapin a un peu surpris ma grande. Surtout quand on lui a dit que c&#8217;était un cadeau des amis qu&#8217;on avait vus ce dimanche. Elle avait vu de vrais lapins dans leurs clapiers, alors elle a immanquablement commencé à faire des liens&#8230;</p>
<p>Ma grande (avec un air de vous-ne-me-ferez-pas-marcher): Des lapins, ça ne se mange pas!<br />
Maman banlieusarde (qui se demande si elle est prête à aborder cette question): Mais si, ça se mange! Toute la viande qu&#8217;on mange vient des animaux.<br />
Ma grande (avec un air de dites-moi-que-ce-n&#8217;est-pas-vrai): Oui, mais pas les lapins, hein?<br />
Maman banlieusarde (qui décide que la vérité crue peut attendre encore un peu): C&#8217;est vrai, pas les lapins (et plus bas) <em>en peluche</em>.</p>
<p>Ouf. Je n&#8217;ai pas menti. Juste reporté à plus tard une discussion sur le comment du pourquoi mange-t-on les animaux, surtout quand ils sont doux et mignons. Mais mon esprit, lui, a continué à vagabonder sur ce thème. </p>
<p>On dit souvent qu&#8217;acheter des produits locaux est un geste écologique parce que la nourriture voyage moins, mais ça l&#8217;est aussi parce que de connaître l&#8217;origine de ce qu&#8217;on mange nous incite à consommer autrement. Bien sûr, j&#8217;évite toujours de gaspiller la nourriture,  mais j&#8217;ai trouvé que le fait d&#8217;avoir vu où mon lapin avait été élevé, de savoir qu&#8217;il avait été soigné et nourri par une amie, tout ça incitait à encore plus de respect. Si on en savait un peu plus sur la viande qu&#8217;on achète, si elle était un peu moins désincarnée, on en consommerait sûrement beaucoup moins, et quand on le fait, on la mangerait en sachant à quel point elle est précieuse&#8230; </p>
<p>L&#8217;esprit de ma grande aussi a dû vagabonder, car une fois à table, le déni a fait place à une déclaration unilatérale d&#8217;appréciation: «il est bon, le lapin des amis, maman!», répétait-elle en dégustant chaque bouchée&#8230; Elle n&#8217;a pas été dupe de ma diversion, on dirait! </p>
<p>Mais revenons-en à nos moutons. Ou à notre lapin. Il n&#8217;était pas question de perdre le plus petit morceau de viande &#8212; voir la recette ci-bas &#8212; et même ses os ont servi à faire le plus délicieux des bouillons! Merci d&#8217;ailleurs à Vincent le ri-canneux, chez qui j&#8217;ai abouti alors que <a href="http://conserves.blogspot.com/2007/02/terrines-de-lapin-au-poivre-vert.html" target="_blank">je me demandais si du bouillon de lapin, ça se pouvait</a>&#8230;</p>
<p><center><img alt="lapin_erable_cote.jpg" src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/img/lapin_erable_cote.jpg" width="500" height="334" class="grimage" /></center><br />
<span id="more-1650"></span><br />
La recette, maintenant. Le doux de JulieJulie m&#8217;avait recommandé de privilégier une cuisson à la mijoteuse pour éviter de me retrouver avec une viande sèche et coriace. J&#8217;ai donc sorti la cocotte de terre cuite &#8212; qui fait une cuisson semblable à la mijoteuse &#8211;, et j&#8217;y ai déposé la bête simplement badigeonnée et arrosée en cours de cuisson, en me disant que la vapeur d&#8217;eau emmagasinée dans la terre cuite suffirait à faire une viande tendre et savoureuse. Erreur: il aurait sans doute fallu que la viande mijote dans un peu plus de liquide, car le résultat n&#8217;avait pas la tendreté escomptée. Mais je prends des notes, et je diffuse quand même la recette-à-améliorer, car qui sait? Peut-être que JulieJulie aura encore besoin de plants de tomates l&#8217;été prochain <img src='http://cdn.banlieusardises.com/wp/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<div class="recette">Recette</div>
<h2>Ingrédients</h2>
<p>&middot; 1 beau lapin de 2,91 livres<br />
&middot; 1 c. à table de moutarde de Dijon<br />
&middot; 1 c. à table de miso<br />
&middot; 1 c. à table d&#8217;huile d&#8217;olive<br />
&middot; 5-6 c. à table de sirop d&#8217;érable<br />
&middot; 50 ml de bouillon de poulet<br />
&middot; Fleur de sel (pour servir)</p>
<h2>Préparation</h2>
<p>&middot; Faites tremper la cocotte de terre cuite dans l&#8217;eau pendant une vingtaine de minutes et ne pré-chauffez PAS le four;<br />
&middot; Mélangez la moutarde, le miso et l&#8217;huile d&#8217;olive et badigeonnez le lapin que vous déposerez ensuite dans la cocotte;<br />
&middot; Versez un peu de bouillon de poulet au fond de la cocotte et la moitié du sirop d&#8217;érable sur le lapin, couvrez et mettez au four, à 325 F pendant 3h;<br />
&middot; À mi-cuisson, retournez le lapin, versez dessus le reste du sirop d&#8217;érable et enfournez de nouveau;<br />
&middot; Découpez en pièces individuelles et servez la viande avec un coulis de sauce et parsemée de fleur de sel.</p>
<p>Pour le bouillon de lapin, j&#8217;ai fait <a href="http://www.banlieusardises.com/delices/archives/000368.html">comme pour le bouillon de poulet ou le canard</a>:  j&#8217;ai simplement mis les os dans une grande casserole avec du céleri, des carottes et de l&#8217;oignon, j&#8217;ai recouvert d&#8217;eau et laissé mijoter pendant 2h, pour ensuite passer le bouillon.  </p>
<p>Merci encore pour tout, <a href="http://juliejulie.canalblog.com">JulieJulie</a>!</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.banlieusardises.com/lapin-a-lerable/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>8</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Gigot d&#8217;agneau caramélisé à l&#8217;érable</title>
		<link>http://www.banlieusardises.com/gigot-dagneau-caramelise-a-lerable</link>
		<comments>http://www.banlieusardises.com/gigot-dagneau-caramelise-a-lerable#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 22 Mar 2008 10:13:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martine la banlieusarde</dc:creator>
				<category><![CDATA[Viandes]]></category>
		<category><![CDATA[cocotte]]></category>
		<category><![CDATA[cuisson en cocotte]]></category>
		<category><![CDATA[cuisson lente]]></category>
		<category><![CDATA[gigot d'agneau]]></category>
		<category><![CDATA[recette]]></category>
		<category><![CDATA[recettes]]></category>
		<category><![CDATA[slow food]]></category>
		<category><![CDATA[terre cuite]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.martinegingras.com/?p=1630</guid>
		<description><![CDATA[On pourrait croire à une cuisse de poulet&#8230; mais c&#8217;est que je suis mal arrivée à rendre en photo la dimension de cet énorme gigot raccourci. Alors oui, imaginez une cuisse de poulet, mais en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/img/gigot_confit.jpg" width="240" />
		</p><p>On pourrait croire à une cuisse de poulet&#8230; mais c&#8217;est  que je suis mal arrivée à rendre en photo la dimension de cet énorme gigot raccourci. Alors oui, imaginez une cuisse de poulet, mais en version Pierrafeu!</p>
<p>Comme c&#8217;était la première fois qu&#8217;elle cuisinait cette pièce d&#8217;agneau, votre Délima banlieusarde a opté  pour une valeur sûre: une cuisson  en cocotte de terre cuite  (qu&#8217;on immerge d&#8217;abord dans de l&#8217;eau pour qu&#8217;elle l&#8217;emmagasine et la vaporise pendant la longue cuisson). Les gras fondent doucement et il ne reste au terme de la cuisson qu&#8217;une viande tendre, quasiment confite&#8230;</p>
<p><center><img alt="gigot_confit.jpg" src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/img/gigot_confit.jpg" width="500" height="334" class="grimage" /></center></p>
<div class="recette">Recette</div>
<h2>Ingrédients</h2>
<p>&middot; 1 gigot d&#8217;agneau raccourci (assurez-vous d&#8217;en choisir un qui entre dans votre cocotte&#8230; j&#8217;avais pris le plus petit de l&#8217;étalage, et il entrait tout juste dans <a href="http://www.banlieusardises.com/delices/archives/001459.html">mon gros Römertopf</a>)<br />
&middot; 4-5 gousses d&#8217;ail, pelées et tranchées en deux (facultatif)<br />
&middot; 2 c. à table de moutarde de Dijon<br />
&middot; 1 c. à table de beurre fondu<br />
&middot; 2 c. à table de sauce soya<br />
&middot; 3-4 c. à table (environ) de sirop d&#8217;érable<br />
&middot; 200 ml de bouillon de poulet</p>
<h2>Préparation</h2>
<p>&middot; Immergez la cocotte de terre cuite pendant une vingtaine de minutes et ne préchauffez PAS le four;<br />
&middot; Pratiquez des incisions uniformément dans la viande et insérez-y les demi-gousses d&#8217;ail;<br />
&middot; Délayez la moutarde et le beurre avec la sauce soya et badigeonnez généreusement le gigot de ce mélange et déposez-le dans votre cocotte;<br />
&middot; Versez le bouillon au fond de la cocotte et nappez générusement le gigot de sirop d&#8217;érable;<br />
&middot; Couvrez et mettez à cuire à 350 F pendant environ 3h30, en arrosant aux heures du mélange de sirop et de bouillon au fond;<br />
&middot; Si le fond fait mine de caraméliser avant la fin de la cuisson, ajoutez un peu de bouillon et réduisez la température du four à 300 F.</p>
<p>Joyeuses Pâques!</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.banlieusardises.com/gigot-dagneau-caramelise-a-lerable/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>15</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Rôti d&#8217;épaule d&#8217;agneau à la moutarde et aux herbes du jardin</title>
		<link>http://www.banlieusardises.com/roti-depaule-dagneau-a-la-moutarde-et-aux-herbes-du-jardin</link>
		<comments>http://www.banlieusardises.com/roti-depaule-dagneau-a-la-moutarde-et-aux-herbes-du-jardin#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 20 Nov 2006 11:37:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martine la banlieusarde</dc:creator>
				<category><![CDATA[Viandes]]></category>
		<category><![CDATA[cocotte]]></category>
		<category><![CDATA[cuisson lente]]></category>
		<category><![CDATA[slow food]]></category>
		<category><![CDATA[terre cuite]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.martinegingras.com/?p=1499</guid>
		<description><![CDATA[Le ménage du terrain est fait, et bien fait, mais il reste quand même au potager quelques fines herbes encore vertes. À cette période de l&#8217;année, c&#8217;est une chose plutôt rare; mais a-t-on besoin de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le ménage du terrain <a href="http://www.banlieusardises.com/jardinage/archives/001497.html">est fait, et bien fait</a>, mais il reste quand même au potager quelques fines herbes encore vertes. À cette période de l&#8217;année, c&#8217;est une chose plutôt rare; mais a-t-on besoin de redire à quel point ce mois de novembre est exceptionnellement doux? Il est SURTOUT PLUVIEUX, ronchonneront certains. Mais ne les écoutons pas: il leur manque un potager pour voir le beau côté des choses. Et le beau côté, chez moi, il se manifeste dans des petites pousses de romarin et de sauge:</p>
<p><center><img alt="fines_herbes_agneau.jpg" src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/img/fines_herbes_agneau.jpg" width="500" height="334" class="grimage" /></center></p>
<p>Normalement, dès les premiers coups de froid, les herbes flétrissent, sèchent ou noircissent, sauf quelques unes qui résistent bien au froid. Mais la température exceptionnelle de novembre les fait durer encore et encore, ce qui m&#8217;a permis de cuisiner hier un repas mémorable. Amenez-en, des jours de pluie: avec des soupers comme celui-là, on peut en prendre encore quelques uns!<br />
<span id="more-1499"></span><br />
J&#8217;avais fait quelques recherches sur le Web avant de me lancer dans la préparation de l&#8217;épaule d&#8217;agneau, et je me suis retrouvée chez la merveilleuse <a href="http://scally.typepad.com/cest_moi_qui_lai_fait/2005/02/epaule_dagneau_.html" target="_blank">Pascale, du blogue <em>C&#8217;est moi qui l&#8217;ai fait</em></a>. Je n&#8217;ai pas suivi sa recette (ce n&#8217;est que partie remise), mais c&#8217;est définitivement sa photo de sauge disposée sur le rôti qui m&#8217;a donné envie d&#8217;aller voir ce qu&#8217;il restait de mes fines herbes au potager pour faire de même!</p>
<p><center><img alt="roti_agneau.jpg" src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/img/roti_agneau.jpg" width="500" height="334" class="grimage" /></center></p>
<div class="recette">Recette</div>
<h2>Ingrédients</h2>
<p>&middot; 1 belle pièce de rôti d&#8217;épaule d&#8217;agneau désossé et ficelé<br />
&middot; 1 c. à table de moutarde de Dijon<br />
&middot; Huile d&#8217;olive<br />
&middot; 1 oignon pelé et coupé en grosses rondelles<br />
&middot; 1 branche de sauge fraîche<br />
&middot; 2 branches de romarin frais<br />
&middot; Jus de ½ citron<br />
&middot; 1 ½ c. à table de sirop d&#8217;érable<br />
&middot; 50 ml de bouillon de poulet ou de fond de veau<br />
&middot; Fleur de sel</p>
<h2>Préparation</h2>
<p>&middot; Faites tremper votre cocotte de terre cuite pendant au moins 20 minutes et NE PRÉ-CHAUFFEZ PAS LE FOUR;<br />
&middot; Badigeonnez le rôti d&#8217;épaule d&#8217;agneau de moutarde de Dijon, puis dans une poêle chauffée à feu moyen-élevé, faites-le dorer de tous les côtés dans l&#8217;huile d&#8217;olive;<br />
&middot; Égouttez la cocotte de terre cuite, disposez les rondelles d&#8217;oignon au fond, puis déposez le rôti d&#8217;agneau et les fines herbes;<br />
&middot; Retirez l&#8217;excédent de gras de la poêle, mélangez le jus de citron, le sirop d&#8217;érable et le bouillon, puis déglacez la poêle avec ce mélange (vous conserverez ainsi les bons sucs, très goûteux, qui s&#8217;y sont déposés) et versez sur le rôti;<br />
&middot; Couvrez la cocotte de terre cuite, déposez-la au four et allumez-le à 350 F;<br />
&middot; Laissez cuire environ 3h, en tournant d&#8217;un quart de tour aux trois quarts d&#8217;heure (le temps de cuisson peut varier: lorsque la viande se défait à la fourchette, c&#8217;est qu&#8217;elle est bien cuite).</p>
<p><center><img alt="roti_epaule_agneau_servi.jpg" src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/img/roti_epaule_agneau_servi.jpg" width="500" height="334" class="grimage" /></center></p>
<p>C&#8217;était la première fois que je cuisinais un rôti d&#8217;agneau, et certainement pas la dernière, à en croire les propos délirants de mon doux, qui l&#8217;a déclaré carrément <em>orgasmique</em>. Comme quoi y&#8217;a pas que pour les <a href="http://www.banlieusardises.com/maternite/archives/001498.html">préliminaires </a>que notre perspective a changé avec la parentalité&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.banlieusardises.com/roti-depaule-dagneau-a-la-moutarde-et-aux-herbes-du-jardin/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>8</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ragoût de veau à la bière (un peu) et aux tomates (beaucoup)</title>
		<link>http://www.banlieusardises.com/ragout-de-veau-a-la-biere-un-peu-et-aux-tomates-beaucoup</link>
		<comments>http://www.banlieusardises.com/ragout-de-veau-a-la-biere-un-peu-et-aux-tomates-beaucoup#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Oct 2006 02:36:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martine la banlieusarde</dc:creator>
				<category><![CDATA[Viandes]]></category>
		<category><![CDATA[cocotte]]></category>
		<category><![CDATA[cuisson lente]]></category>
		<category><![CDATA[slow food]]></category>
		<category><![CDATA[terre cuite]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.martinegingras.com/?p=1483</guid>
		<description><![CDATA[Si je n&#8217;ai pas dit cent fois que j&#8217;étais une inconditionnelle des plats cuisinés en cocotte de terre cuite, alors je ne l&#8217;ai pas dit une seule. Voici une énième variation sur le thème éternel [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/img/veau_tomates_cocotte.jpg" width="240" />
		</p><p>Si je n&#8217;ai pas dit cent fois que j&#8217;étais une inconditionnelle des plats cuisinés en cocotte de terre cuite, alors je ne l&#8217;ai pas dit une seule. Voici une énième variation sur le thème éternel du ragoût, cuisinée pendant une pause cette semaine&#8230;</p>
<p><center><img alt="veau_tomates_cocotte.jpg" src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/img/veau_tomates_cocotte.jpg" width="500" height="334" class="grimage"/></center></p>
<p>&#8230; une pause de quoi, au juste? Mais de travail, pardi! Est-ce qu&#8217;on ne vous l&#8217;a pas suffisamment dit et redit? <a href="http://news.google.ca/news?hl=fr&#038;hs=KZG&#038;lr=&#038;client=firefox-a&#038;rls=org.mozilla%3Afr%3Aofficial&#038;ct=title&#038;ie=ISO-8859-1&#038;q=lucien+bouchard+qu%E9bec&#038;btnG=Recherche+Actualit%E9s" target="_blank">On ne travaille pas beaucoup, au Québec&#8230;</a> Et si Monsieur Bouchard manque d&#8217;arguments pour se plaindre des heures travaillées, en voici un de plus pour lui: une recette de ragoût, cuisinée pendant une pause que je me suis permise par une belle journée de télétravail. Une honte! </p>
<p>Mais tant qu&#8217;à calculer, soyons honnête, et mettons dans la balance la hausse vertigineuse de productivité que m&#8217;a procurée la délicieuse odeur du repas cuisant au four quand je me suis attelée de nouveau à la tâche. Et vlan, dans les dents de l&#8217;ex-premier ministre&#8230;<br />
<span id="more-1483"></span></p>
<div class="recette">Recette</div>
<h2>Ingrédients</h2>
<p>&middot; 600-700 g de veau à ragoût, en cubes<br />
&middot; 2 c. à table d&#8217;huile d&#8217;olive vierge extra<br />
&middot; 2 c. à table de farine<br />
&middot; 1 oignon jaune émincé<br />
&middot; 2 gousses d&#8217;ail émincées<br />
&middot; 798 ml (1 boîte) de tomates en dés<br />
&middot; 175 ml de bière<br />
&middot; 3 carottes pelées et coupées en gros morceaux<br />
&middot; 1 navet moyen pelé et coupé en gros morceaux<br />
&middot; 1 poignée de persil plat émincé<br />
&middot; 5 feuilles de sauge fraîche émincées<br />
&middot; Sel et poivre (au goût)</p>
<h2>Préparation</h2>
<p>&middot; Faites tremper une cocotte terre cuite dans de l&#8217;eau froide pendant une vingtaine de minutes puis videz-le;<br />
&middot; Enfarinez les cubes de veau, puis faites-les dorer à feu vif dans l&#8217;huile d&#8217;olive, dans une poêle anti-adhésive;<br />
&middot; Pendant ce temps, placez au fond de la cocotte la moitié des tomates, de l&#8217;oignon et de l&#8217;ail;<br />
&middot; Lorsque les cubes de veau sont bien dorés, ajoutez-les dans la cocotte, puis ajoutez le reste des tomates, de l&#8217;oignon et de l&#8217;ail, en terminant par la bière;<br />
&middot; Couvrez le plat de terre-cuite et déposez dans le four, à froid, que vous allumerez à 400 F;<br />
&middot; Laissez cuire en mélangeant de temps en temps environ 1h30, puis incorporez les morceaux de carottes et de navets;<br />
&middot; Poursuivez la cuisson encore 1h, puis incorporez le persil plat, la sauge, le sel et le poivre (ajustez au goût);<br />
&middot; Poursuivez encore la cuisson une trentaine de minutes, ou jusqu&#8217;à ce que la viande se défasse toute seule à la fourchette!</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.banlieusardises.com/ragout-de-veau-a-la-biere-un-peu-et-aux-tomates-beaucoup/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>12</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Osso bucco aux légumes anciens alla gremolata</title>
		<link>http://www.banlieusardises.com/osso-bucco-aux-legumes-anciens-alla-gremolata</link>
		<comments>http://www.banlieusardises.com/osso-bucco-aux-legumes-anciens-alla-gremolata#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 03 Sep 2006 16:27:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martine la banlieusarde</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[cocotte]]></category>
		<category><![CDATA[cuisson lente]]></category>
		<category><![CDATA[Plats mijotés]]></category>
		<category><![CDATA[slow food]]></category>
		<category><![CDATA[terre cuite]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.martinegingras.com/?p=1459</guid>
		<description><![CDATA[Je ne sais trop par où prendre ce billet. Bien sûr, il faudrait dire un mot sur les légumes anciens (je n&#8217;ose plus les appeler «légumes oubliés», tant ils sont à la mode depuis quelques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/img/osso_bucco_legumes_anciens_.jpg" width="240" />
		</p><p>Je ne sais trop par où prendre ce billet. Bien sûr, il faudrait dire un mot sur les légumes anciens (je n&#8217;ose plus les appeler «légumes oubliés», tant ils sont à la mode depuis quelques temps) qui remplacent les carottes et tomates de l&#8217;osso bucco traditionnel. Mais je voudrais aussi parler du plat de cuisson utilisé, un généreux cadeau de lecteurs de longue date, digne remplaçant du <a href="http://www.banlieusardises.com/delices/archives/000599.html">fidèle Cordon bleu</a> qui a vaillamment cuit tous mes plats mijotés depuis trois ans! Et peut-être aussi un mot sur ma belle-soeur, qui commence à croire que l&#8217;osso bucco est le seul et unique plat qu&#8217;on mange à notre table?</p>
<p>Je prends une grande bouffée d&#8217;air. Allons-y dans l&#8217;ordre. Ou dans le désordre.</p>
<p><center><img alt="osso_bucco_legumes_anciens_.jpg" src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/img/osso_bucco_legumes_anciens_.jpg" width="500" height="334" class="grimage" /></center></p>
<p>Le remplaçant de mon Cordon bleu? Tout a débuté par un message intriguant reçu par courriel: «J&#8217;ai trouvé un petit quelque chose le week-end dernier que j&#8217;aimerais t&#8217;expédier.» C&#8217;était de Charles et Isabelle, des lecteurs de longue date. Le premier commentaire laissé par Charles date du <a href="http://www.banlieusardises.com/delices/archives/000550.html">19 juin 2003</a>, et il en a laissé tant d&#8217;autres depuis sur l&#8217;une ou l&#8217;autre de mes recettes que j&#8217;ai l&#8217;impression d&#8217;avoir partagé plusieurs repas avec sa petite famille. Nous nous sommes déjà rencontrés, mais ce fut l&#8217;affaire de quelques minutes: nous avions fait une <a href="http://www.banlieusardises.com/jardinage/archives/000713.html">commande conjointe</a> de semences, qu&#8217;ils sont venus livrer en personne (ça, c&#8217;est du service <img src='http://cdn.banlieusardises.com/wp/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> ), mais se sont dits trop pressés pour rester faire une visite digne de ce nom. </p>
<p>Bref, on se connaît surtout à travers de sympathiques et cordiaux échanges virtuels. C&#8217;est déjà mieux que bien des amitiés mal entretenues, me direz-vous, mais ça ne me laissait nullement présager de la suite&#8230; Quelques jours plus tard, le «petit quelque chose» est arrivé dans une boîte tapissée de timbres:</p>
<p><center><img alt="227026114_d1a287cc94.jpg" src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/img/227026114_d1a287cc94.jpg" width="500" height="334" class="grimage" /></center></p>
<p>Et dans la boîte, une autre boîte, arborant le modèle de plat Römertopf dont j&#8217;ai toujours rêvé. «Ça doit être autre chose qu&#8217;il y a dans la boîte», de déclarer mon doux, ne croyant pas plus que moi que le plat de mes rêves puisse vraiment s&#8217;être matérialisé, sans plus de façons, devant la porte de notre petit bungalow. Et pourtant, dans la boîte&#8230; <a href="http://www.banlieusardises.com/delices/archives/000494.html">der große RÖMERTOPF</a>! En plein très exactement celui-là même que je voulais!</p>
<p>Les généreux donateurs ont déjà décliné une invitation pour ce week-end, mais je ne m&#8217;avoue pas vaincue pour autant. Charles et Isabelle, tôt ou tard, je vais réussir à vous assoir à ma table et nous referons le monde en partageant &#8212; oh, trois fois rien &#8212; un «petit quelque chose» cuisiné dans votre «petit quelque chose»&#8230; <img src='http://cdn.banlieusardises.com/wp/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Les légumes oubliés, euh, anciens, maintenant! L&#8217;histoire sera plus courte: j&#8217;avais simplement envie de renouveller l&#8217;<a href="http://www.banlieusardises.com/delices/archives/000512.html">osso bucco</a>, et mon frigo recelait de trésors, notamment de panais et de fenouil. Sans compter qu&#8217;au potager, de belles tomates du patrimoine ne demandaient qu&#8217;à être cueillies: une noire de crimée, deux opalka, une merveille des marchés et une ingegnoli gigante liscio. Le tout a donné lieu à quelques substitutions dans ma recette d&#8217;osso bucco, pour un résultat vraiment exceptionnel. </p>
<p>Ce n&#8217;est pas moi qui le dit, c&#8217;est ma belle-soeur. Et que vaut l&#8217;avis de ma belle-soeur sur l&#8217;osso bucco? Au moins autant que celui de mon doux ou du mien, puisque par un étrange hasard, il y a toujours un osso bucco en train de mijoter les jours où elle choisit de faire une longue randonnée à vélo dans les Basses-laurentides, et où elle décide sur un coup de tête de donner un coup de pédale vers chez nous. Elle en est à sa troisième dégustation d&#8217;osso bucco. Je la soupçonne même de penser que les Banlieusardises ne sont qu&#8217;une couverture, et que l&#8217;osso bucco ne soit le seul et unique mets au menu chez nous&#8230;<br />
<span id="more-1459"></span><br />
<center><img alt="osso_bucco_romertopf.jpg" src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/img/osso_bucco_romertopf.jpg" width="500" height="334" class="grimage" /></center></p>
<p><strong>Ingrédients </strong>(pour 3 personnes)<br />
&middot; 3 tranches de jarret de veau<br />
&middot; Farine<br />
&middot; 1 c. à table de beurre<br />
&middot; 1 oignon blanc émincé<br />
&middot; 5 grosses tomates fraîches du potager, blanchies, pelées et coupées en gros morceaux<br />
&middot; 3 panais pelés et râpés finement<br />
&middot; 1 bulbe de fenouil tranché<br />
&middot; 1 c. à thé de romarin frais<br />
&middot; 1 c. à thé de thym frais<br />
&middot; Sel et poivre (au goût)<br />
&middot; 150 ml de bouillon de poulet<br />
Pour la sauce alla gremolata:<br />
&middot; 2 c. à  table de persil plat haché<br />
&middot; 1 gousse d&#8217;ail émincée<br />
&middot; Zeste d&#8217;un citron bio<br />
&middot; Zeste d&#8217;une orange bio<br />
&middot; 1 c. à table d&#8217;huile d&#8217;olive<br />
&middot; 1 c. à table de parmesan<br />
&middot; Sel et poivre (au goût)</p>
<h2>Préparation</h2>
<p>&middot; Ne pré-chauffez PAS le four et mettez la cocotte de terre cuite à tremper une vingtaine de minutes;<br />
&middot; Pendant ce temps, roulez les osso bucco dans la farine et faites-les dorer à la poêle dans le beurre;<br />
&middot; Déposez une couche de légumes (environ la moitié des dés de tomates, de l&#8217;oignon émincé, du panais râpé et des tranches de fenouil) au fond de la cocotte, puis déposez les tranches d&#8217;osso bucco, le romarin, le thym et la seconde moitié des légumes;<br />
&middot; Salez et poivrez (au goût), versez le bouillon de poulet, couvrez la cocotte et placez-la au four froid, puis allumez-le et faites cuire une heure à 400 F;<br />
&middot; Tournez les osso bucco et faites cuire une autre heure à 450 F;<br />
&middot; Vérifiez la consistance de la sauce, et faites cuire encore 30 minutes à 450 F, à couvert ou non (laissez à découvert si vous désirez une sauce plus épaisse);<br />
&middot; Pendant la dernière demi-heure de cuisson, préparez la sauce alla gremolata en mélangeant simplement tous les ingrédients, et en dosant le sel et le poivre au goût.</p>
<p>L&#8217;osso bucco est délicieux garni de sauce alla gremolata, avec un risotto en accompagnement.<br />
<em><br />
Une petite note de bas de page: j&#8217;ai enfin regroupé toutes mes recettes du genre dans une même catégorie: <a href="http://www.banlieusardises.com/delices/archives/cat_plats_mijotes.html">plats mijotés</a>. Voilà, elles seront ainsi plus faciles à repérer pour les amateurs <img src='http://cdn.banlieusardises.com/wp/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.banlieusardises.com/osso-bucco-aux-legumes-anciens-alla-gremolata/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>9</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Poulet grillé&#8230; en cocotte de terre cuite!</title>
		<link>http://www.banlieusardises.com/poulet-grille-en-cocotte-de-terre-cuite</link>
		<comments>http://www.banlieusardises.com/poulet-grille-en-cocotte-de-terre-cuite#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Jun 2006 11:12:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martine la banlieusarde</dc:creator>
				<category><![CDATA[Volailles]]></category>
		<category><![CDATA[cocotte]]></category>
		<category><![CDATA[cuisson lente]]></category>
		<category><![CDATA[Plats mijotés]]></category>
		<category><![CDATA[slow food]]></category>
		<category><![CDATA[terre cuite]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.martinegingras.com/?p=1402</guid>
		<description><![CDATA[Un poulet grillé en cocotte? À couvercle fermé? Je sais que ça semble totalement incompatible, mais après un second essai (je n&#8217;avais pas parlé du premier ici), force m&#8217;est d&#8217;admettre que c&#8217;est non seulement possible, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="Poulet-grille-en-cocotte-01.jpg" src="http://cdn.banlieusardises.com/wp/media/img/Poulet-grille-en-cocotte-01.jpg" width="300" height="200" class="grimage" align="right" hspace="3" />Un poulet grillé en cocotte? À couvercle fermé? Je sais que ça semble totalement incompatible, mais après un second essai (je n&#8217;avais pas parlé du premier ici), force m&#8217;est d&#8217;admettre que c&#8217;est non seulement possible, mais aussi, délicieux! </p>
<p>Ça donne un poulet savoureux et juteux, et une peau qui arrive à dorer et croustiller, en fin de cuisson, malgré le couvercle. «Il est quasiment confit», de déclarer mon doux&#8230; À essayer si vous n&#8217;avez pas rangé la cocotte trop loin depuis le retour des beaux jours!<br />
<span id="more-1402"></span></p>
<div class="recette">Recette</div>
<h2>Ingrédients</h2>
<p>&middot; 1 beau gros poulet bio<br />
&middot; 1 c. à table de beurre doux à température pièce<br />
&middot; 1 c. à table de moutarde<br />
&middot; ½ c. à thé de graines de coriandre passées au pilon et mortier<br />
&middot; ½ c. à thé de sel rose d&#8217;Hawaï passé au pilon et mortier<br />
&middot; ½ c. à thé de pimentòn<br />
&middot; 1 poivron vert épépiné et coupé en morceaux<br />
&middot; 1 oignon moyen coupé en morceaux<br />
&middot; 200 ml de fond de canard (ou de bouillon de poulet)<br />
&middot; </p>
<h2>Préparation</h2>
<p>&middot; Faites tremper la cocotte de terre cuite une quinzaine de minutes et ne pré-chauffez PAS le four;<br />
&middot; Mettez les morceaux de poivron et d&#8217;oignon au fond de la cocotte, versez le fond de canard et déposez le poulet;<br />
&middot; Mélangez le beurre, la moutarde, les graines de coriandre, le sel et le pimentòn et badigeonnez-en le poulet;<br />
&middot; Couvrez la cocotte, déposez-la au four et faites chauffer à 375 F;<br />
&middot; Laissez cuire environ 3h, en arrosant la peau aux demi-heures avec le bouillon au fond;<br />
&middot; Après 2h, retirez l&#8217;excédent de bouillon et poursuivez la cuisson jusqu&#8217;à ce que la chair soit cuite à point et la peau, bien dorée et croustillante.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.banlieusardises.com/poulet-grille-en-cocotte-de-terre-cuite/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>8</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

<!-- Served from: www.banlieusardises.com @ 2012-02-11 06:50:41 by W3 Total Cache -->
