La solitude est un plat qui se mange froid
Définitivement, c’est la présence des autres, qui m’inspire en cuisine. Pas de chum, pas de vrai repas hier soir. Quelques tranches de proscuitto, de la fondue parmesane, une petite salade, des chips et des olives agencés dans une petite assiette et engloutis devant l’ordinateur.
J’aurais bien voulu cuisiner des pilons de poulet ce soir, pour la soirée Survivor, mais l’ex-voisin songe à me faire faux-bond (déjà que le chum n’y soit pas, ça enlève beaucoup à notre cérémonial). Ça devient grave, on en serait à notre deuxième annulation d’affilée. Et l’ex-voisin qui ne pourra être là un soir de novembre!
Bon, est-ce que je mets mes pilons au congélateur ou pas? Telle est la question.


11 novembre 2001 

À propos de la banlieusarde
Vous aimez le blogue? Il y a maintenant le livre, publié en 2010 chez Trécarré!
Les Gourmand World Cookbooks Awards décernent le prix du Meilleur livre de recettes faciles à faire pour le Canada français à mon livre Banlieusardises!
Sérieusement, moi je demeure seule et tel est mon problème!! J’adore cuisiner, mais seule… l’intérêt n’y est pas! Mais franchement, à la lecture de vos succulentes recettes, ça me donne le goût de ME faire plaisir! Merci!