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Soupe du retour de cabane à sucre

Soupe du retour de cabane à sucre
Martine Gingras

Omelette, bines, jambon, oreilles de crisse, cretons, patates bouillies, saucisses dans le sirop, crêpes, tire… je plains les participants au Défi 5/30 (et encore plus ceux qui se lancent dans le Défi 10/60) qui ont une sortie prévue à la cabane à sucre ces jours-ci! Ce n’est pas avec les cornichons marinés qu’on va bâtir une grosse portion de légumes, hein? Et au retour, il y a un méchant rattrapage à faire pour atteindre les portions de légumes recommandées.

Même en ne participant pas au défi, la simple écoute des signaux du corps — alourdi et fatigué après un repas composé de protéines et de sucre — guide un souper bien différent pour s’en remettre. En tout cas, les nôtre hurlaient leur besoin de vitamines au retour d’une sortie de garderie à la cabane à sucre!

Une petite salade aurait bien fait mon affaire, mais je savais que j’avais plus de chances que mes cocottes mangent des légumes en cuisant ceux-ci. Alors au menu chez nous hier soir: de la soupe aux légumes! Une vraie bonne soupe réconfortante, avec des patates sucrées, des carottes, du panais, du céleri… et pour donner une saveur unique au tout, des pâtes fregola sarda (dont je vous ai déjà parlé, par-là).

J’aime que les légumes de ma soupe aient une cuisson uniforme, mais quand on a dans la même marmite des patates douces (qui ramollissent vite) et des carottes, il faut y aller stratégiquement (à moins d’apprécier que nos carottes baignent dans une purée de patates douces). La manière la plus élégante: les couper d’égale grosseur et les ajouter au bouillon en ordre décroissant du temps de cuisson (donc les carottes et le céleri au début, car ils sont plus durs, le panais un peu plus tard, et les patates sucrées pas très longtemps vers la fin…)

Ou encore la méthode rapide, celle que j’ai choisie, qui ne nous oblige pas à rester à côté de la soupe pour ajouter les légumes au bon moment: c’est lors de la coupe que ça se passe. On coupe en gros morceaux ce qui cuit vite, et en petits ce qui est plus long à attendrir. La soupe n’est pas homogène, mais bon: que j’en attrape un qui se plaigne de l’homogénéité de ma soupe à table!

Recette

Ingrédients

  • 1 oignon blanc, émincé
  • 1 grosse patate sucrée, pelée et coupée en GROS cubes
  • 2 panais, pelés et coupés en morceaux MOYENS
  • 2 branches de céleri, nettoyées et tranchées mince
  • 2 carottes, pelées et coupées en PETITS morceaux
  • 1 c. à table de gras de canard
  • 1 tasse de pâtes fregola sarda (délicieusement grillées, mais que vous pouvez remplacer par d’autres pâtes au choix: alphabet, petites coquilles, etc.)
  • 1 c. à thé d’herbes salées
  • 4 c. à table de persil plat, émincé
  • 10 chatons de nard des pinèdes concassés (ou poivre, au goût)
  • 2 litres de bouillon de poulet maison (ou pas… ça arrive dans les meilleures familles!)
  • Parmesan frais râpé (au goût)

Préparation

  • Faire revenir l’oignon, les carottes, le céleri, les patates douces et le panais dans le gras de canard à feu moyen-élevé cinq minutes minutes, puis verser le bouillon de poulet et porter à ébullition.
  • Baisser le feu, ajouter les pâtes, les herbes salées, le persil plat et le nard des pinèdes et laisser mijoter une trentaine de minutes, ou jusqu’à ce que les pâtes et les légumes soient tendres. Ajouter du bouillon au besoin.
  • Corriger l’assaisonnement et servir en laissant chacun parsemer de parmesan, au goût.

Et voilà! Le lendemain, vous serez de nouveau en forme pour un autre repas de cabane à sucre… ;-)

Commentaires

  1. « (…) du retour de cabane à sucre » : je suis folle de jalousie ! :)

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