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Banlieusardises

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Condiments et épices

Ketchups, épices et autres mélanges qui sauront mettre du piquant dans tous vos plats…

Herbes salées du potager

24 septembre 2008 |

J’aime bien avoir sous la main des herbes salées: c’est un mélange d’herbes fraîches, parfois additionné de quelques légumes hachés finement, et préservé avec du sel. Avec les herbes salées, on ne se casse pas la tête à ajouter un soupçon de ceci ou de cela: on assaisonne et on sale en une seule étape, et on passe à autre chose! Voilà qui est parfait dans une soupe, une marinade, un plat mijoté, et… pas mal tout ce qu’on veut, en fait.

On trouve en épicerie les Herbes salées du Bas-du-Fleuve, mais il est vraiment tout simple d’en préparer soi-même avec les herbes fraîches du potager. Il suffit d’y penser! À moins de tenir mordicus à reproduire la saveur exacte des herbes achetées, on travaille avec ce qu’on a sous la main. De cette manière, nos recettes d’hiver auront un p’tit goût de l’été dernier.

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J’en ai préparé deux variantes. L’une, assez classique, dont je vous parle aujourd’hui… mais avec quand même quelques idées uniques, comme l’intégration de tiges de bette à carde rouge (pour ajouter un peu de couleur) et de feuilles de moutarde, pour donner du piquant.

Et l’autre? Je vais laisser macérer quelques jours — et vous aussi, par la même occasion! — pour goûter le résultat avant de vous en parler. J’ai piqué votre curiosité? Rien ne vous empêche d’essayer de deviner. Je doute que vous y arriviez (c’est à la limite bizarre, mon affaire), mais qui sait quelles autres folles et bonnes idées de variantes on pourrait imaginer, tous ensemble?
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Fines herbes séchées

21 septembre 2008 |

Je suis sortie avec le ferme projet de faire le ménage des plates-bandes… mais j’ai fait un petit détour par le potager… qui s’est éternisé…

Une demi-heure plus tard, toujours pas de signe de la banlieusarde dans les plates-bandes, mais un évier rempli à ras-bord de fines herbes, un postérieur dépassant d’une armoire de cuisine et un gros barda sur le plancher, où s’accumulaient des instruments hétéroclites, jusqu’à ce que…

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EURÊKA! J’ai retrouvé mon déshydrateur!

Toutes les fines herbes de ma récolte n’y étaient pas destinées… J’ai mis de côté celles avec lesquelles j’ai préparé des herbes salées (une variante toute personnelle des herbes salées du bas-du-fleuve qu’on achète en épicerie… la recette suivra plus tard cette semaine!) Quand au basilic, je l’ai laissé dehors dans l’espoir de faire un dernier bon pesto d’ici quelques jours.

Pour le séchage, mes favorites sont la ciboulette et l’estragon français, qui sont précisément celles que j’ai fait déshydrater ce matin. La ciboulette séchée prend une saveur concentrée sucrée, et ajoutera une touche merveilleuse aux petits plats de l’automne et de l’hiver. Quand à l’estragon, il perd un peu de son piquant estival, mais pas sa saveur anisée, qui accompagne aussi bien le poulet que le poisson!

J’en ferai certainement sécher quelques autres (romarin, sauge, persil, thym) dans les jours qui viennent, mais surtout pas le basilic et la coriandre, qui perdent toute leur personnalité en séchant. Je préfère donc les utiliser fraiches tant qu’elles ne flétrissent pas sous le coup d’un gel nocturne, pour ensuite m’approvisionner en épicerie.
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Tapenade aux olives noires

1 septembre 2008 |

J’ai une petite recette de tapenade à partager… mais je sais bien que c’est de l’arrière-plan dont vous allez vouloir me parler:

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Hé hé! Vous n’avez pas la berlue: ce sont bien des tomates du potager, enfin prêtes à manger (malgré la mésaventure de l’effeuillage). En fait, depuis quelques jours, j’en cueille une bonne quantité à chaque virée au potager, à un point tel que j’ai pu commencer à gâter mon monde avec le fruit de mes efforts. Avec tout ce que je donne, je doute qu’il m’en restera suffisamment pour faire des conserves. Mais elles sont tellement bonnes quand elles sont fraîches que j’aime autant les partager à leur meilleur, et vivre de celles du supermarché cet hiver…

Parlant de conserves: vous allez me dire que c’est bien triste de faire ma tapenade avec des olives en boîte… mais c’est tout ce que j’avais sous la main pour concocter ma recette, et avec tous les bons ingrédients que j’y ai mis, le résultat était quand même nettement mieux que les tapenades ultra-vinaigrées qu’on achète toutes préparées!
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Hummus épicé (ou non), vite fait

4 mai 2008 |

L’hummus maison est si vite préparé qu’il n’y a absolument aucune raison de l’acheter tout fait. Bon, d’accord, il y en a une: ne pas avoir de robot culinaire. Bien sûr, on pourrait alors le faire au pilon, mais là, j’avoue que ce serait un tantinet plus fastidieux.

Pour le reste, «manquer de temps» n’est pas admis au nombre des excuses, car c’est aussi rapide de le préparer que d’ouvrir un emballage commercial. «Ne pas avoir les ingrédients sous la main» n’est pas non plus excusable: hormis les pois chiches, qui en sont la base, tout le reste de la recette peut très bien s’accommoder de variations au gré de ce qui traîne dans le frigo et sur les tablettes.

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En voici une version épicée que j’ai préparée hier soir. Même ma grande, qui n’est pourtant pas très fan des plats relevés y a trempé des bouts de baguette à répétition!
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Dix-huit pots de ketchup vert

5 octobre 2007 |

J’sais pas pour vous, mais ça sent fort le vinaigre par chez nous…

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Je n’ai pas encore profité de cette dernière belle et chaude journée d’automne qui se prend pour l’été, mais ce sacrifice se compte en nombre de pots de 250 ml: dix-huit. Que du ketchup vert.
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Câpres de capucines

30 septembre 2007 |

J’ai toujours été curieuse de goûter les câpres de boutons de capucines… encore fallait-il en avoir semé en quantité suffisante pour en récolter une portion qui vaille la peine d’être préparée! Les faire bouillir à coup d’une dizaine à la fois, ce n’est vraiment pas l’idéal. Alors je remettais l’expérience d’année en année…

… jusqu’à l’autre matin, après une nuit pluvieuse. Là, il m’aurait fallu être d’une épouvantable mauvaise foi pour remettre la récolte à plus tard: où que se portait le regard, il y avait des boutons floraux!

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Je me souvenais que les boutons de marguerites dont on veut faire des câpres devaient être cueillis bien fermés, à défaut de quoi ils éclosent à la chaleur. Mais voyant les couleurs flamboyantes sur des boutons un peu plus matures, je n’ai pu résister à faire quelques tests, cueillant les boutons à diverses étapes d’éclosion.

Résultats de mes essais et erreurs: si la fleur est trop sortie, oubliez ça, le bouton ramollit et perd toute crédibilité au titre de câpre. Lorsqu’on voit simplement poindre la couleur, le bouton garde sa forme et on en a nettement plus pour notre argent (et notre temps de cueillette) qu’en les prenant trop petits. Par contre, la couleur disparaît dans le vinaigre, qui vire au rouge… ce que je trouve personnellement très joli!
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